" Bold Native is a fiction feature film. Charlie Cranehill, an animal
liberator wanted by the United States government for domestic terrorism,
emerges from the underground to coordinate a nationwide action as his
estranged CEO father tries to find him before the FBI does. The film
simultaneously follows a young woman who works for an animal welfare
organization fighting within the system to establish more humane
treatment of farmed animals. From abolitionists to welfarists, Bold
Native takes on the issue of modern animal use and exploitation from
several angles within the context of a road movie adventure story. "
Friday, February 22, 2013
Thursday, February 14, 2013
Les robots/animaux de Boston Dynamics
Boston Dynamics est une société privée connue pour ses activités dans la robotique à usage militaire (créée en 1992 et située dans le Massachusetts aux États-Unis). Nous pouvons voir ici trois de leurs robots qui se déplacent et manœuvrent comme des animaux.
Wednesday, February 13, 2013
Une machine qui chante comme un oiseau en 1890
Automate constitué de mécanismes et de soufflets, créé à Paris par Blaise Bontems.
Une expérience menée avec des poussins
En 1985, René Peoc'h soutient une thèse de médecine à Nantes intitulée : Mise en évidence d'un effet psychophysique chez l'homme et le poussin, sur le tychoscope. (Un tychoscope est un mobile autoporteur qui se déplace selon un mouvement brownien. Il fut notamment utilisé au cours des années 1970 par des parapsychologues dans des expériences visant à étudier l'effet de la psychokinèse, c'est-à-dire l'effet de la pensée sur le mouvement.)
Les critiques répondent que compte-tenu du caractère limité de la surface sur laquelle se déplace le tychoscope, celui-ci finira nécessairement par heurter un bord et, alors qu'il est obligé de rebrousser chemin, il laissera plus de traces près de ce coin. Selon ces critiques, c'est par un choix judicieux des courbes expérimentales que les résultats auraient été obtenus. Ils proposent de refaire la même expérience dans un espace plus grand de façon à limiter l'effet du bord, ou de placer la cage contenant les poussins au-dessus du terrain de déplacement, permettant d'observer l'effet psychophysique sans l'effet du bord. Dans une réponse aux critiques, l'auteur indique que les effets simplement dus au déplacement du mobile près d'un bord ne présentent pas les mêmes caractéristiques que ceux dus à la présence des poussins.
Monday, February 11, 2013
Dialogues de bêtes, les animaux nous parlent à Oyonnax
Publié le 01/02/2013 à 12H09© France3 / Culturebox
Le centre Culturel d'Oyonnax fait résonner les cris et les silences
des animaux. "Dialogues de bêtes" propose plusieurs regards de
plasticiens, qui s'interrogent sur nos ressemblances et nos différences
avec les animaux. Photos, dessins, peintures et sculptures: l'oeil des
artistes contemporains a capté ces créatures dans des postures parfois
étranges, parfois poétiques.
Par Odile Morain
Au détour des allées de l'exposition, on découvre des plantes
peintes, des carreaux blancs et des faux rochers, on y croise des êtres
étranges, dignes et singuliers : un éléphant okapi, un paon sur un pont,
un gibbon constructeur...
Reportage : S. Adam, P. Lachaux, F. Gramond
Parmi les artistes représentés, le dessinateur Gilles Aillaud et son encyclopédie des animaux, le sculpteur Quentin Garel qui travaille le bronze comme le bois, les animaux empaillés et déguisés de Benoit Huot et les photographies d'Eric Pillot réalisées dans de nombreux parcs européens. Toutes ces oeuvres nous interrogent sur la solitude et le silence des bêtes.
"In Situ" © Eric Pillot
"Dialogues de Bêtes" au Centre Culturel d'Oyonnax, du 30 Janvier au 5 Avril 2013
Reportage : S. Adam, P. Lachaux, F. Gramond
Parmi les artistes représentés, le dessinateur Gilles Aillaud et son encyclopédie des animaux, le sculpteur Quentin Garel qui travaille le bronze comme le bois, les animaux empaillés et déguisés de Benoit Huot et les photographies d'Eric Pillot réalisées dans de nombreux parcs européens. Toutes ces oeuvres nous interrogent sur la solitude et le silence des bêtes.
"In Situ" © Eric Pillot
"Dialogues de Bêtes" au Centre Culturel d'Oyonnax, du 30 Janvier au 5 Avril 2013
Sunday, February 10, 2013
Les Animaux domestiques dans les prisons
Une expérience jamais encore réalisée dans une maison d’arrêt française se déroule actuellement à Strasbourg. Les détenus s’occupent d’animaux (chiens, rongeurs, oiseaux…) afin de surmonter leurs angoisses et leur solitude.
Une spécialiste du comportement animal, Patricia Arnoux, a été sollicitée pour mener à bien cette expérience. Sa méthode s’inspire de la zoothérapie, développée au Canada. La zoothérapie est le fait d’utiliser l’animal de compagnie comme un stimulant, un agent de motivation qui permet d’aider des personnes qui se trouvent dans des situations délicates.
Dès 2008, Patricia Arnoux a entamé des visites dans le quartier des mineurs en compagnie de son Golden Retriever. Plusieurs psychologues se partagent depuis les différents quartiers de la maison d’arrêt de Strasbourg. Les Golden Retriever ont été rejoints par des Jack Russel, et les bénéfices de la compagnie d’animaux ne font aucun doute. En effet, les détenus expriment leurs problèmes de façon plus libérée grâce à leur présence.
Des cochons d’Inde dans les cellules
Des animaux sont présents en permanence dans un endroit dédié à l’intérieur de la maison d’arrêt, et chaque détenu s’occupe de l’un d’entre eux. Certains mineurs partagent même leur cellule avec des cochons d’Inde.Les événements de cette « petite ferme » sont importants dans la vie des détenus, des naissances jusqu’aux décès. Le fait de s’occuper d’un petit animal les responsabilise, car ils doivent penser à nourrir et veiller à bien-être des animaux.
Souvent, les détenus souhaitent montrer leur animal aux membres de leur famille lorsqu’ils viennent leur rendre visite. Ainsi, ils mettent en avant leur capacité à en prendre soin.
Pour l’instant, la maison d’arrêt de Strasbourg est le seul exemple français de mise en application de zoothérapie. Cette expérience, qui dure depuis maintenant 2 ans, a comme but premier de prévenir les suicides en milieu carcéral.
De plus, l’introduction d’un animal dans ce milieu difficile permet de calmer certaines situations problématiques, de favoriser la socialisation des détenus et d’introduire des activités de détente, rassurantes et destressantes. Un pas en avant dans les démarches de réinsertion des détenus après une peine de prison, et un bien beau rôle pour les animaux de tous poils !
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